Le Castor Astral

Poésie contemporaine

Mode de diffusion
Volumen

Année de création : 1975

Nombre de parutions par an : 8 pour la poésie

Tirage moyen : 1000

Accepte de recevoir des manuscrits (mais les chances d’être publié sont minimes - sur une réception de 1500 manuscrits, un seul est publié)

Contact : Jean-Yves Reuzeau
tél : 01 48 40 14 95
castor.editeur@wanadoo.fr
jyreuzeau@wanadoo.fr

Contact

52 rue des Grilles

93500

Pantin

Les numérotés

7 juin 2017

Les numérotés

Préface Jean-Yves Reuzeau
Les Numérotés, c’est l’histoire d’un manuscrit écrit par un jeune homme de 17 ans et envoyé par La Poste au Castor Astral.
Les Numérotés, c’est l’histoire d’un recueil de poésie bouleversant l’éditeur à la lecture.
Les Numérotés, c’est l’entrée en littérature d’un nom à retenir : Alexandre Bonnet-Terrile.

La Chute de la Grande Roue

1er juin 2017

La Chute de la Grande Roue

« Arrivé tard, pour presque aussitôt disparaître, l’être humain se retrouve devant le tricot quantique et la pelote des planètes, comme son ancêtre lointain sur le seuil de sa grotte, à contempler la chute de la Grande Roue du firmament nocturne… La Grande Aventure est là, dans le poème près des choses et des gens, car nous n’aurons rien d’autre à absorber, pendant l’épopée obscure de la matière de l’âme et de l’instant lumineux de l’amour. »
L’auteur du prix Mallarmé 2015 pour La Perte du temps nous ouvre (…)

Parmi tout ce qui renverse

2 mars 2017

Parmi tout ce qui renverse

Parmi tout ce qui renverse achève le cycle commencé avec Compris dans le paysage (Potentille, 2010), complété par Avec la terre au bout (Atelier La Feugraie, 2011). Le recueil puise sa forme générale de Vie, Poésies et Pensées de Joseph Delorme de Sainte-Beuve. C’est en effet grâce à ce livre que l’on voit pour la première fois, dans la poésie moderne, le poète se dégager de l’illusion de la transparence du sujet pour inventer une lecture « romanesque » de la poésie lyrique. Toutefois, (…)

Il y a des monstres qui sont très bons de Thomas Vinau

1er mars 2017

Il y a des monstres qui sont très bons de Thomas Vinau

« La poésie peut raconter des histoires. La poésie peut être un film d’horreur, une blague, un cri sauvage, une nuit blanche d’adolescent, une question, un naufrage, un dialogue. La poésie a tous les droits tant qu’elle sait s’adresser à l’autre en restant sincère. Je voudrais qu’elle soit l’air frais que fait tourner la bête en dansant sur elle-même. Je voudrais qu’elle soit une fenêtre qui s’ouvre, pour s’échapper et se retrou- ver. Le sourire du monstre qui répond à notre silence. »
Thomas (…)

Canto Diurno

19 janvier 2017

Canto Diurno

Traduit de l’anglais sous la direction de Jean Portante
Cette anthologie personnelle couvre l’œuvre de Pierre Joris depuis le début des années 1970 jusqu’à nos jours. Le choix est celui de l’auteur ; les traductions sont de Jean Portante, Michel Maire, Habib Tengour, Éric Sarner, et de l’auteur lui-même. Son œuvre déconstruit les normes poétiques traditionnelles et affiche des impressions de la culture quotidienne américaine, de même que des influences de l’éducation classique européenne et des (…)

Les Métamorphoses

1er janvier 2017

Les Métamorphoses

Dessin de Gérard Titus-Carmel.
Ces métamorphoses ne doivent rien à Ovide. Ce sont celles de l’auteur à l’approche de l’âge : déloger de soi, éprouver tous les sentiments, toutes les passions tour à tour, ou conjointement, avant qu’il soit trop tard. Autoportrait en faune…
Que le vent longtemps me porte à l’aventure
À faire ici et là de tout ma fortune
Quelques morts en hâte et de nombreuses vies
Ne mendiant rien qui ne me soit donné
En songe ou en vérité ……… le fleuve Amour
Et la beauté instantanée (…)

Pourquoi les poètes inconnus restent inconnus

16 novembre 2016

Pourquoi les poètes inconnus restent inconnus

Traduction de Thierry Beauchamp et Romain Rabier.
Préface de Keith Abbott
Note de Burton Weiss
En 1956, Richard Brautigan s’apprête à quitter Eugene, dans l’Oregon, pour tenter sa chance à San Francisco.
Peu avant son départ, il rend visite à Edna Webster, la mère de son seul lecteur et aussi de sa première petite amie.
Il lui tend une liasse de feuilles et dit :
« Quand je serai riche et célèbre, Edna, ce sera ta sécurité sociale. » Du haut de ses 21 ans, Brautigan sait déjà ce qu’il veut : mettre (…)

C'est tout ce que j'ai à déclarer

1er novembre 2016

C’est tout ce que j’ai à déclarer

Traduit de l’anglais (États-Unis) par Thierry Beauchamp, Frédéric Lasaygues et Nicolas Richard.
Préface de Mathias Malzieu, introduction de Steven Moore, avant-propos de Ianthe Brautigan et Virginia Brautigan.
Édition bilingue
Sa vie se partageait entre le San Francisco des Diggers, le Japon adulé et son ranch dans le Montana auprès de ses amis Jim Harrison, Tom McGuane, Peter Fonda et Sam Peckinpah. Il aimait Baudelaire, le Grateful Dead et Janis Joplin, Emily Dickinson et William Carlos (…)

Mingus erectus de Noël Balen

1er octobre 2016

Mingus erectus de Noël Balen

Mingus Erectus est une ode à la gloire du contrebassiste le plus emblématique de l’histoire du jazz. Porté par le souffle de cette longue mélopée à la fois tendre et fiévreuse, Charles Mingus, colossal artificier du son, continue de clamer son insoumission généreuse, droit dans ses notes. Erectus !
Le livre se veut un hommage à ce jazzman mythique qui a collaboré avec des personnalités telles que Duke Ellington ou Louis Armstrong. Noël Balen a sélectionné quelques textes pour les mettre en musique dans (…)

Lignes de coeur

1er octobre 2016

Lignes de coeur

Lignes de coeur réunit les contributions originales de dix-sept écrivains francophones invités par l’Atelier Imaginaire à réfléchir sur leur rapport à la poésie, sur la place et le rôle qu’elle tient dans leur vie comme dans leur oeuvre.

Poème
de l’instant

Jacques Ancet

La dernière phrase

Il n’y a ni drame ni déchirure.
On dirait dans le jour un infime
vertige. Rien ne change mais tout
vacille. ce qu’on voit, on le voit
comme s’il venait de s’absenter
et que chaque objet portait encore
une trace de ce qui s’éloigne.
Un peu de chaleur avant le froid.
Une attente qui n’attend plus rien.

Jacques Ancet, La dernière phrase, Frontispice de Paul Hickin, Éditions Lettres vives, 2004.