Le Castor Astral

Poésie contemporaine

Mode de diffusion
Volumen

Année de création : 1975

Nombre de parutions par an : 8 pour la poésie

Tirage moyen : 1000

Accepte de recevoir des manuscrits (mais les chances d’être publié sont minimes - sur une réception de 1500 manuscrits, un seul est publié)

Contact : Jean-Yves Reuzeau
tél : 01 48 40 14 95
castor.editeur@wanadoo.fr
jyreuzeau@wanadoo.fr

Contact

52 rue des Grilles

93500

Pantin

La dernière écriture du simplicié

1er avril 2013

La dernière écriture du simplicié

Matthieu Messagier s’est imposé depuis les années 1970 comme l’auteur d’une œuvre singulière marquée par une syntaxe brisée et un sens de la vitesse qui, décuplant la force sonore du vers comme sa souplesse rythmique, pulvérise l’immédiateté d’un sens univoque au profit d’un kaléidoscope de sensations. La dernière écriture du simplicité prolonge cette démarche unique dans la poésie contemporaine francophone. Matthieu Messagier, immobilisé dans un moulin, isolé dans une forêt à laquelle il appartient, sans (…)

<i>Et pendant ce temps-là</i>

1er avril 2013

Et pendant ce temps-là

« D’après Fukushima, tel fut d’abord le titre de ce livre. Commencé dans la campagne normande peu avant la catastrophe nucléaire du 11 mars 2011, il fut marqué par ses retombées et les nouvelles qui l’entourèrent. Un séjour d’études au Japon dut être remis à l’automne. La seconde partie de ce livre en dit les occurrences. »
Jean-Luc Steinmetz
« La grâce de tout poème authentique – ainsi que ceux que signe ici Jean-Luc Steinmetz – est de se relier à tous les autres et de les relier à l’intérieur de lui (…)

<i>Journal de la lumière & journal de l'ombre</i>

1er mars 2013

Journal de la lumière & journal de l’ombre

Préface de Bernard Noël Peinture de Marc Feld
« On croit s’avancer dans l’évidence et on se retrouve dans l’inconnu », écrit Bernard Noël dans sa préface à Journal de la lumière & journal de l’ombre. Cette phrase est certainement la clé d’un livre qui s’emploie à déjouer la logique des lumières et des ombres, qui sont nos doubles, nos complices ou nos impostures. Le sentier emprunté est celui d’une forme à deux modules : de brefs tercets y alternent avec des proses, le tout entrecoupé de fables, de (…)

Laisser verdure

1er octobre 2012

Laisser verdure

« Sous l’éclairage de ce que Maurice Denis disait d’un tableau, on pourra se rappeler qu’un poème, avant d’être un instant donné, l’éclair d’une rencontre, une rêverie en marche, un monde habité, est essentiellement un espace plan recouvert de mots en un certain ordre assemblés. Ce sont les désordres de cet ordre-là que l’auteur est allé interroger. De leurs innombrables et incessantes réponses – l’une prenant aussitôt la place de l’autre –, il a tenté de réunir les voies et de rassembler les voix : celles-là (…)

D'autres annonciations

1er septembre 2012

D’autres annonciations

poèmes 1980-2012
"La douleur : notre fruit
plus écarlate que le sel.
Nous aimions comme on pleure en rêve
absents
et le coeur posé à côté de nous
sur la margelle…"

Longtemps j'ai cru mon père immortel

1er juin 2012

Longtemps j’ai cru mon père immortel

"pendant plus d’un demi-siècle
je ne l’ai pas vu vieillir
inoxydable au comptoir
increvable au volant
un ogre devant l’assiette
toujours ce malicieux désir de durer
longtemps j’ai cru
mon père immortel"

Et chaque lent crépuscule de Wilfred Owen

1er mai 2012

Et chaque lent crépuscule de Wilfred Owen

traduit par Barthélémy Dussert et Xavier Hanotte
Mise à l’honneur par Benjamin Britten dans son célèbre War Requiem, aujourd’hui traduite par Barthélémy Dussert et Xavier Hanotte, l’œuvre de Wilfred Owen, aussi poignante que brève est enfin rendue accessible au public français par le biais d’un choix de poèmes et de lettres. Un immense poète à découvrir.
Depuis leur première parution en 1920, ces poèmes ont été constamment réédités en Angleterre. Au fil du temps, l’œuvre de Wilfred Owen a dépassé son statut (…)

Violente vie

1er avril 2012

Violente vie

La poésie de Marie-Claire Bancquart est attentive aux mots et aux rythmes, exigeante dans la recherche de l’expression la plus simple et la plus serrée possible. Cette écriture interroge et explore l’étrangeté de notre condition : la joie devant l’objet, la bête ou l’arbre, sans oublier l’amitié ni l’amour – mais, inversement, la violence des guerres et le caractère fatal de notre mort. Elle tente ainsi de constituer un univers très concret de communication entre l’homme et les autres espèces, entre (…)

Qui surligne le vide avec un cœur fluo ? de Fabrice Melquiot

1er mars 2012

Qui surligne le vide avec un cœur fluo ? de Fabrice Melquiot

« Je voudrais qu’écrire de la poésie soit la chose la plus simple du monde. Je voudrais que ce soit simple d’en lire. Je voudrais que ce soit donné à tout le monde. Je voudrais que tout le monde sache que c’est simple et que c’est donné. Je voudrais que chaque poème se rêve en amant, ami, père ou musique. Je voudrais que, plus tard, ma fille lise ces poèmes sans penser que son père est un ringard. Je voudrais parler à chacun comme à un ami. Je voudrais que chacun reçoive ces poèmes comme une solide Qui (…)

John Coltrane (méditation)

1er mars 2012

John Coltrane (méditation)

Musicien culte, considéré comme le saxophoniste le plus révolutionnaire et le plus influent de l’histoire du jazz, John Coltrane n’a cessé de mener une quête fascinante. Du be-bop au free-jazz, transcendant toutes les étiquettes, annonçant toutes les avant-gardes, il a porté sa musique à un niveau d’expression jamais atteint.
Comme disait Miles Davis : « John Coltrane s’est lui-même transformé en diamant. » Multipliant les aventures musicales les plus singulières, il a inventé une modernité radicale, (…)

Poème
de l’instant

L’ivre de mots

Se risquer à vivre.
c’est bien le minimum.

Stéphane De Groodt, L’ivre de mots, Éditions de l’Observatoire, 2019