Le Castor Astral

Poésie contemporaine

Mode de diffusion
Volumen

Année de création : 1975

Nombre de parutions par an : 8 pour la poésie

Tirage moyen : 1000

Accepte de recevoir des manuscrits (mais les chances d’être publié sont minimes - sur une réception de 1500 manuscrits, un seul est publié)

Contact : Jean-Yves Reuzeau
tél : 01 48 40 14 95
castor.editeur@wanadoo.fr
jyreuzeau@wanadoo.fr

Contact

52 rue des Grilles

93500

Pantin

Tout emporter de Karel Logist

1er juin 2008

Tout emporter de Karel Logist

Karel LOGIST est né en 1962 à Spa (Belgique). Il est le fondateur des éditions Le Fram, codirecteur de la collection patrimoniale « Ha » au Taillis Pré et cofondateur de Mot@Mot, maison d’édition sur Internet. Son site : www.karellogist.net
Tout emporter rassemble les poèmes les plus significatifs de Karel Logist, qui s’est imposé en une dizaine de livres, comme l’un des poètes marquants de sa génération. C’est « Miles Davis, mais au petit matin, sur les bords de la Meuse, à la hauteur de l’île Monsin… », (…)

Inuits dans la jungle

1er juin 2008

Inuits dans la jungle

[…]"Les plus beaux poèmes
s’écrivent sur les pierres
genoux écorchés,
esprit aiguisé par le mystère."[…]

<i>Iris, c'est votre bleu</i>

1er février 2008

Iris, c’est votre bleu

« Cette fois, la fleur c’est un homme. Cet homme qui reste près de moi et sa fleur se dresse. Beauté et fragilité de l’incarnation, du lien dans le temps. Et comme il n’y a pas d’instant sans son basculement, « je veux bien au bord si c’est avec toi ». Et comme la terre elle aussi a désormais perdu l’éternité, on n’ose même plus s’accrocher à l’herbe. On le fait, on continue à toucher ce qui semble nous porter, mais très doucement maintenant. Près de moi, il y a aussi des enfants qui finissent de grandir, avec (…)

<i>Le jeu tigré des apparences</i>

1er février 2008

Le jeu tigré des apparences

Que peut encore la poésie aujourd’hui ? Au-delà de tous les tours de passe-passe sur le langage ou de la foire aux sentimentalités, Le Jeu tigré des apparences ose répondre. Partant de l’« imparfait » que ressent tout désir d’absolu, il rejoint l’« illimité présent ». Il prend en compte les surprises de l’heure, note en termes insolites les variations de l’amour, développe une méditation de fin d’avril, décline les illusions de surface (« instables stries ») et déroule trente étonnants poèmes écrits à (…)

Chet Baker (déploration)

1er février 2008

Chet Baker (déploration)

Du début des années 1950 (en prince de la trompette cool aux côtés de Charlie Parker puis de Gerry Mulligan) jusqu’à sa défenestration en 1988 à Amsterdam, Chet Baker est devenu un mythe américain et a été surnommé le « James Dean du jazz ». Par un monologue poétique, Zéno Bianu s’attache à restituer la note bleue d’une aventure qui n’a cessé de tutoyer les extrêmes. Il livre un texte-confidence à la fois tendu et mélancolique, médiumnique et chaviré, qui tente de faire écho au phrasé unique de Chet (…)

Le Sauvage des Quatre-Chemins

1er juin 2007

Le Sauvage des Quatre-Chemins

Roman ? Récit ? Souvenirs ? Daniel Biga nous laisse volontairement dans cette incertitude. Encore que le sous-titre, « Conte des jours ordinaires », mêlant les notions de rêve et de réalité, de durée quotidienne et de temps imaginaire, donne quelque indication sur le traitement qu’il fait subir à l’histoire du « Sauvage des Quatre-Chemins ». Histoire, bien sûr, et histoires croisées. Dans cette période allant de 1940 au tout début des années 1950, nous revivons ou découvrons quelques images de l’occupation (…)

Juste un pont sans feu

1er juin 2007

Juste un pont sans feu

"Je tente d’habiter un souffle, une transversalité et de le faire à travers mes langues, sans que cela m’éloigne de ceux qui habitent les autres langues et géographies. Tisser des liens dans cette transversalité et les vivre intensément. Un Kafka, un Dostoïevski, un Artaud, un Deleuze, Un Rûmi font partie de ma chair. Mais littéralement. Je me dis, tout comme j’appartiens à l’humain, aussi tout ce qui est humain m’appartient que je tente de relier avec ce pont, sans (…)

Le bonheur ne dort que d'un œil de Lise Mathieu

1er avril 2007

Le bonheur ne dort que d’un œil de Lise Mathieu

Le bonheur ne dort que d’un oeil est un long poème de la contemplation, du recueillement et de la méditation, où, d’une manière générale, la nature tout entière est convoquée pour constituer l’âme du recueil : l’eau, la pluie, les saisons, les odeurs de terre et d’eau, le parfum des feuilles mortes, les cycles du jour et de la nuit. Le traitement auquel les éléments sont soumis témoigne du respect que leur voue Lise Mathieu, qui a l’art de les présenter incarnés, vivants, dotés de sens, qui voient, qui (…)

Le planteur de virgules Marie Ketline Adodo et Isabelle Normand

1er avril 2007

Le planteur de virgules Marie Ketline Adodo et Isabelle Normand

La poésie comme un scalpel ou un coupe-coupe, comme un outil pour travailler cette matière si particulière de la langue et des mots. N’importe quelle langue, n’importe quels mots. Elle laboure et elle ensemence. Elle sculpte et elle dessine. Elle exalte et recrée la gamme infinie des sons, des images et des rythmes. Par le côté ludique de cette approche, la poésie devient un sarcloir au service de l’apprivoisement de la langue et un déclencheur d’apprentissage. Ce guide est destiné à tous ceux que (…)

Le travail du poumon

1er mars 2007

Le travail du poumon

"LORSQUE J’ECRIS
c’est comme si je plongeais une Aspirine dans un verre d’eau. Voilà du moins ce que je voudrais. Diluer la langue ainsi utilisée, afin que, dissoute, elle se mette à nu, comme on le dit d’un câble électrique qui, quand on le touche, met à mort. La mise à mort, ce serait l’histoire. Mon histoire. Une histoire que l’écriture a tendance à effacer. Mais qui, disparaissant, s’agite tel un poisson bouté hors de l’eau.
LA BALEINE ME VIENT A (…)

Poème
de l’instant

Valère Novarina

Chronophobie

Ici-bas dans la tourmente, il danse
Écoutez mes aïeux :
Je danse à la gueule de dieu

Traçant une ligne invisible
Entre n’être et naître pas
Entre naître et n’être pas
J’ai vécu vaille que vaille
Tout au fond d’l’univers
Le réel m’a pris en tenaille
Je danse à cœur ouvert

Le jour venu, mon âme d’animal
Si vous la trouvez en moi
Portez-la dans le sein d’Abraham !

Mai 2019, Valère Novarina, extrait de Chronophobie, poème inédit confié au Printemps des Poètes pour la 11e édition du Prix Andrée Chedid du Poème Chanté.