Le Cherche-Midi

Collection de poésie

Poésie contemporaine

Collection de poésie pour la jeunesse

Revue de poésie

Type de livres
Poche, broché, illustré

Mode de diffusion, distribution
CDE - Sodis

Année de création : 1975

Nombre de parutions par an  : 120

Tirage moyen : 3000 exemplaires

Accepte de recevoir des manuscrits

Contact : Jean Orizet
Tél : 01 42 22 71 20
email : srotil@cherche-midi.com

Contact

23 rue du Cherche-Midi

75006

Paris

La poésie de Jean Orizet

9 mars 2017

La poésie de Jean Orizet

De Jean-Joseph Julaud Anthologie thématique et commentée, précédée de l’Atelier Orizet
Vous décidez de découvrir ou de retrouver la poésie de Jean Orizet - qui a reçu, entre autres, les prix Apollinaire, Max-Jacob, et le Grand Prix de poésie de l’Académie française… Avant d’entrer dans l’oeuvre foisonnante, exigeante mais accessible, de l’enfant de Marseille, du fils adoptif de la Bourgogne, du troubadour des temps modernes et des latitudes les plus diverses, il convient de visiter son atelier, où vous (…)

Poésie de langue française, anthologie thématique

1er décembre 2013

Poésie de langue française, anthologie thématique

Voici un nouveau choix personnel de 600 poèmes de langue française, des origines à nos jours, écrits par 300 poètes. L’organisation de l’ensemble est thématique et alphabétique, selon les groupes d’entrées suivants :
Amour, amitié, bonheur –Arbre, forêt, jardin –Aventure, voyage, ailleurs –Bestiaire domestique et sauvage –Campagne, éléments, nature –Ciel, espace, univers –Dieu, religion, spiritualité –Enfance, adolescence, jeunesse –Guerre, violence, misère –Homme, femme, famille –Humanité, fraternité, paix (…)

Au ressac au ressaut de Roger Lesgards

1er novembre 2013

Au ressac au ressaut de Roger Lesgards

Les robots n’ont jamais été enfants. Ils naissent adultes, définitivement conformés, conformistes, fonctionnels, efficaces. Dans nos sociétés « technicistes », beaucoup d’hommes se sont robotisés. Ce qui, dans la perte volontaire d’un temps d’innocence et de questionnement où les mots trébuchent sur les choses, leur confère un air conquérant, les rend sûrs d’eux-mêmes, « incontournables ». Imagination formatée, conscience atrophiée, ils traitent la planète et les sociétés comme simples ressources. À exploiter. (…)

L'amour d'Amirat

1er juin 2013

L’amour d’Amirat

Suivi de Né nu, Oiseaux mohicans, Kilroy was here.
Préface de Jean Orizet.
Réédition
L’Amour d’Amirat, dont Le Clézio a été le premier lecteur enthousiaste, est, en prose, le journal de bord d’un citadin qui s’exile à 1 000 mètres d’altitude. Un document peu commun !
Né nu (poésies 1974-1983), recueil de la maturité, de l’apaisement gagné, rend parfois la grande foulée narrative, l’érotisme convaincant, l’amertume tendre. Mais de sa solitude en montagne, de son absence de besoins, de sa paresse de (…)

Archiviste du vent

1er mars 2013

Archiviste du vent

réédition
Préface de Jean Orizet
"Souvenir
Juin enfantin et tendre
Dans la forêt de Malgovert
La limonade de la mousse
La liqueur des aisselles
D’une jeune institutrice
Auxiliaire."

La nature des choses

1er octobre 2012

La nature des choses

Préface de Jean Orizet.
"Il y a deux lumières
celle que nous voyons est obscurité par rapport à l’autre
le soleil de notre monde apparaît aux anges comme un corps
sombre…"
Ce livre fait référence aux fragments d’Héraclite et à l’ouvrage éponyme de Lucrèce. L’auteur transcrit dans une écriture poétique la philosophie atomiste de Démocrite, Epicure et Lucrèce, dans laquelle l’être, dans son essence aussi bien que dans ses relations à l’autre, est une combinaison éphémère d’atomes qui se rencontrent par (…)

ça ne va pas ? de Jean-Joseph Julaud

1er mars 2012

ça ne va pas ? de Jean-Joseph Julaud

De la manière la plus ludique qui soit, l’auteur de ce manuel nous administre la preuve que la poésiethérapie est peut-être un remède souverain à des maux comme la tristesse, l’impuissance, les insomnies, les rhumatismes, les allergies, la déprime, la timidité, le stress, les illusions, etc. À chacun de ces « maux » ou incommodités de la vie, Jean-Joseph Julaud indique, comme traitement, un ou plusieurs poèmes assortis d’une posologie en forme de conseil. Les poèmes remèdes sont signés des plus grands (…)

Le chant de toi de Jean-Yves Clément

1er janvier 2012

Le chant de toi de Jean-Yves Clément

J’ai mis mes mots dans ta bouche,
neuve terre de leurs envols,
je t’ai écrite avec mes mots,
mes mots chantés par toi,
lavés de ton amour,
qui m’ont fait
en te faisant
neuve à jamais,
à jamais lue.
Cette vaste ode s’inscrit dans la grande tradition des poèmes d’amour lyriques, de Pétrarque à Aragon, où se confondent exaltation sensuelle et élévation, transfigurées par le souffle du vivant.
Musique de l’amour et amour de la musique y mêlent leurs effusions dans un même concert d’images et de (…)

L'Avènement d'Hitler

1er février 2011

L’Avènement d’Hitler

"Le bourgeois n’est sensible qu’au fric
Même quand on lui joue du violon
Il tuerait bien tout le monde pour
garder sa maison
Mais il ne peut pas tuer lui-même
Il faut qu’on croie qu’il est bon
Alors il cherche un homme
Comme Diogène
Alors il trouve un homme
au fond d’un vieux tonneau de peinture
HITLER… HITLER… HITLER
L’homme de paille pour foutre le feu
Le tueur
Le (…)

Des mots pour elle

1er octobre 2010

Des mots pour elle

« Elle » est la femme aimée qui a partagé la vie de Georges Jean pendant des décennies. Puis cette femme est morte et le poète n’a jamais accepté cette disparition.
Il a décidé alors de faire revivre, par l’écriture, ce long parcours en commun, redonnant substance à la mémoire de la disparue, à sa réalité même.
Avec des mots simples et beaux, Georges Jean refait le parcours d’une existence commune, avec joies, peines, moments d’intimité, de bonheur tranquille, d’émotion amoureuse.
Un chant funèbre devient, (…)

Poème
de l’instant

Carl Norac

Avant de tout dire

Toute la beauté du monde, je ne peux pas te la dire. Mais rien ne m’empêche d’un peu l’approcher avec toi.

Il y a de si grands murs qui cachent les jardins, des dépotoirs au bord des plages, des ghettos dans des îles, tant de blessures aux paysages.

Par bonheur, un peu de splendeur demeure alentour et le dire, même tout bas, par amour, c’est croire encore qu’un jour, nous irons la trouver, toute la beauté du monde.

Carl Norac, « Avant de tout dire », Le livre des beautés minuscules, Éditions Rue du Monde.