Le Corridor Bleu

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Amiens

kojiki de Pierre Vinclair & Yukako Matsui

31 janvier 2012

kojiki de Pierre Vinclair & Yukako Matsui

Tour à tour cosmogonie, théogonie, épopée, manuel d’histoire et recueil de chansons, embrassant d’un même mouvement la naissance des dieux et des cultes qui leur sont dus, de la Terre et des noms qui y fourmillèrent, des hommes et des vers qui leur vinrent à la bouche, le Kojiki est un livre total, qui tient autant de la Genèse que des Vies Parallèles, de L’Odyssée que d’Alice au Pays des Merveilles. Du Chaos originaire, en ligne droite et sans solution de continuité, le Kojiki contient tout depuis (…)

Un ciel ouvert en toute saison

1er mars 2011

Un ciel ouvert en toute saison

"L’amour que j’ai pour vous, je voudrais qu’il ne soit pas simplement un sentiment, mais aussi une puissance capable de triompher de la peur."

Jamais ne dors

1er octobre 2009

Jamais ne dors

Ce recueil marque une rupture formelle dans l’oeuvre de Pascal Boulanger. Si ses précédents recueils (notamment Martingale, Tacite, l’Emotion) travaillaient le vers libre et le poème en prose, "Jamais ne dors" en refusant la rétention du sens et des sensations, prend appui sur le vers ample et le verset claudélien.

Aile, elle de Louis-François Delisse

1er octobre 2002

Aile, elle de Louis-François Delisse

Anthologie de la poésie de Louis-François Delisse, jadis publié par GLM

Salope d'Evelyne Nourtier

1er janvier 2002

Salope d’Evelyne Nourtier

Ecrits d’Evelyne Nourtier, collection Poésie
Textes érotiques traversés par une souffrance et le sentiment religieux.

As-tu le cœur par … de Konrad Schmitt

1er mars 2000

As-tu le cœur par … de Konrad Schmitt

de Konrad Schmitt
collection Poésie
Ecrivain brut et méconnu, Konrad Schmitt développe une poésie hors du commun

Poème
de l’instant

Matthieu Messagier

post-verbum aux demains sans tutelles

la plupart des manèges et la nuit a tardé
dessus les restes hasards de sueurs nouvelles nées
et dès que les rôles emportent les légendes
là où les sons obtiennent le fard à déprendre
sur les voiles de larmes encore rugueuses
que le parage a abandonné derrière lui
des papillons de nuit aux teintes obscurantes
pour ce que leur vie arrête en ce royaume
soudain allument de biais sans que l’os y consente
les us inespérés de mondes en dense et séculiers
et les dés à découdre du moins résolvent les passés
et au chas des jeux de pôles se faufilent d’autres étés
si l’écho des odes après-voir offre la merveille
même surgie d’ailleurs où l’âme se porte sans appareil

inédit pour le Printemps des Poètes