Le Temps des cerises

Editions de poésie
Poésie étrangère
Poésie contemporaine

Type de livres : Poche

Mode de diffusion : librairie et vente par correspondance

Année de création  : 1993

Nombre de parutions par an : 50

Tirage moyen : 500 ex

Accepte de recevoir des manuscrits

Editeur : Francis Combes
Tél : 01 42 01 45 99
contact@letempsdescerises.net

Contact

47 avenue Mathurin Moreau

75019

Paris

<i>Le canari m'a dit</i> de Réjane Niogret et Christian Poslaniec

1er mars 2017

Le canari m’a dit de Réjane Niogret et Christian Poslaniec

Destinée à des lecteurs de 8 à 12 ans, ainsi qu’à leurs parents et leurs enseignants, cette anthologie, réalisée à l’occasion du Printemps des poètes, est composée de seize chapitres, chacun organisé de la même manière : une illustration, une introduction, un conte traditionnel réécrit par Réjane Niogret et deux à quatre poèmes.
Les contes et poèmes présentés dans ce livre viennent d’Afrique, initialement écrits en peul, en swahili, en français, en wolof ou en anglais, proviennent principalement des pays (…)

Le jeu d'Inéma

1er avril 2016

Le jeu d’Inéma

Préface de Lyonel Trouillot
« Je n’ai que bouche
D’horloge déréglée
De paroles qui tombent
À l’âge des seins lourds
D’hésitation fêlée
Et d’amours déguerpies »
« Le jeu d’Inéma nous entraîne dans ces quartiers que l’on dit de non-droit, dans ces queues de ville, vestiges ou excroissances, cités béton-carton où le marcheur ne marche qu’à ses risques et périls. La géographie du poète n’est pas affaire de beaux jardins, et son paysage amoureux ne compte pas de poupées sages. C’est dans la violence des sentiments (…)

Le chant de Cuba de Nicolas Guillén

1er avril 2016

Le chant de Cuba de Nicolas Guillén

Poèmes 1930-1972
Nicolás Guillén est non seulement considéré comme le « poète national » de Cuba mais comme l’une des principales voix de l’Amérique latine. Populaire avant la révolution cubaine, il est revenu dans la grande île après la chute du dictateur Batista et a épousé la révolution dont il est devenu une figure poétique majeure. Dans les années trente, sous l’influence notamment de Langston Hughes et à peu près au même moment que le mouvement de la négritude dans la poésie française (Césaire, Senghor, (…)

La chanson de geste

1er mars 2016

La chanson de geste

Chanson de geste
Ce grand poème de Neruda était resté jusqu’à aujourd’hui inédit en français. C’est notamment lors d’une traversée d’Amérique en Europe à bord du paquebot Louis Lumière, au printemps 1960, que Pablo Neruda l’a composé. La Chanson de geste porte bien son titre, car il s’agit là d’une épopée :
celle du combat pour la liberté en Amérique latine, et, plus particulièrement, dans les Caraïbes. Ce poème est un salut à la Révolution cubaine qui vient d’avoir lieu (en 1959), mais aussi aux luttes (…)

En pays partagé

1er mars 2016

En pays partagé

La réédition du recueil En pays partagé réunit des poèmes publiés de 1989 à 1994 et des poèmes retrouvés de 1940 à 1946, faisant suite ainsi à la Procession, ouvrage publié aux éditions Rougerie-Messidor regroupant des poèmes choisis de 1942 à 1984.
La poésie de Rouben Melik dont l’inspiration oscille entre l’amour et la mort, l’âme et le corps, traduit la souffrance de l’homme dans un siècle traversé par les guerres et les bouleversements du monde. Toujours attentif à la musicalité de la langue, il revisite (…)

Aube nouvelle, Poètes libertaires d'Iran

1er janvier 2016

Aube nouvelle, Poètes libertaires d’Iran

En Iran, la poésie libertaire a existé depuis toujours si l’on considère que Ferdowsi, auteur d’un Livre des rois (Chahnameh), au xe siècle après Jésus Christ, a œuvré durant une trentaine d’année pour libérer la langue persane du joug de l’envahisseur arabe. Une résistance autant culturelle que formelle qui vaut à l’Iran d’aujourd’hui de parler encore la langue perse héritée des ancêtres achéménides ou sassanides. Viennent ensuite d’autres générations de poètes réfractaires, marquant leurs préférences et leurs (…)

C'est avec mains qu'on fait chansons

1er juin 2015

C’est avec mains qu’on fait chansons

« C’est quand on essaye de l’écrire que se pose à nous la question de savoir ce qu’est la poésie. Peut-on prétendre que c’est bien elle qu’on écrit ? Un tel savoir impliquerait de pouvoir la nommer dans son être ou dans ses fonctions, attitude quelque peu prétentieuse ou réductrice. On ne peut non plus prétendre ne pas la connaître un peu, ne pas sentir sa présence dans des textes qu’on a lus, sans dire que les textes en question l’épuisent ou la définissent. Affronter la poésie, c’est vivre dans le doute. Y (…)

9.3 blondes light

1er juin 2015

9.3 blondes light

« Je ne fume plus… Mais je n’ai jamais enfumé. »
Ainsi parle, allumant ses contre-feux, la poésie de Jean-Luc Despax. Poésie déguisée en femme, elle-même déguisée en blonde light. Car l’érotisme rejoint toujours le politique chez lui. En ces temps de racisme, de pétainisme, de sexisme, d’homophobie, de règne du fric pour une poignée de quelques-uns et d’un fascisme numérique et orwellien contre l’immense majorité de tous les autres, de retour du refoulé et d’expulsion des Justes, ces Blondes light balancent (…)

Sur la barricade du temps de Titos Patrikios

1er juin 2015

Sur la barricade du temps de Titos Patrikios

Dans l’œuvre de Titos Patrikios, un des principaux poètes contemporains, résonne l’histoire de son pays, la Grèce, et du peuple grec, libéré seul de l’occupation nazie, puis précipité après décembre 1944 sous la coupe des anciens collaborateurs. S’ensuivent de longues années de guerre civile et de régime autoritaire, de persécutions et d’exils. La transition démocratique de 1974 signe le retour à la vie normale, riche en aventures, voyages et rencontres. Pour la première fois, cette anthologie réunit des (…)

La France aux quatre vents

6 mars 2015

La France aux quatre vents

Le vieil épouvantail
J’ai trouvé dans ma grange un vieil épouvantail
(Cela fait bien longtemps que nul ne s’en effraye).
Les oiseaux dans les champs piaillent et font ripaille
Pendant que lui, absent, dort d’un profond sommeil.
Sa tête au côté pend comme un mort qu’on dépend ;
Sa bouche n’est qu’un trait, ses yeux sont délavés ;
Une araignée y loge, gratis, à ses dépens
Et les saisons passant sur lui l’ont fait passer.
Son crâne bourré de son ne perçoit aucun son ;
Il ne sert plus à rien et n’a (…)

Poème
de l’instant

Carl Norac

Avant de tout dire

Toute la beauté du monde, je ne peux pas te la dire. Mais rien ne m’empêche d’un peu l’approcher avec toi.

Il y a de si grands murs qui cachent les jardins, des dépotoirs au bord des plages, des ghettos dans des îles, tant de blessures aux paysages.

Par bonheur, un peu de splendeur demeure alentour et le dire, même tout bas, par amour, c’est croire encore qu’un jour, nous irons la trouver, toute la beauté du monde.

Carl Norac, « Avant de tout dire », Le livre des beautés minuscules, Éditions Rue du Monde.