Le Vampire Actif

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Collection poésie : Les échappées

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ECULLY

Brueghel en mes domaines, petites proses sur fond de lieux de Lionel Edouard Martin

1er septembre 2011

Brueghel en mes domaines, petites proses sur fond de lieux de Lionel Edouard Martin

Cent quarante proses poétiques pour rythmer pas à pas un itinéraire, explorer des domaines, des lieux essentiels où s’enracinent des méditations sur l’être de la poésie et de la création.
L’œil aux aguets, l’oreille tendue vers les accords du monde, Lionel-Édouard Martin approche, transforme et façonne les éléments, les rencontres et les aléas du quotidien dans une parole charnelle où s’incorporent la voix des origines et celle des mythes fondateurs de l’Humanité.
« Il n’est d’écriture que dans un ressenti (…)

Fers de Véronique Gentil

1er septembre 2011

Fers de Véronique Gentil

(postface de Lionel-Édouard Martin)
Véronique Gentil est née en 1959, dans le Rhône. Elle vit depuis trente ans dans la Vienne. Elle peint, elle écrit. Elle expose de temps à autre. Elle a publié aux éditions Pierre Mainard, Les Heures creuses (récit), Dépendances de l’ombre (poème), Coupes claires (poème), et Tout fait terre, livre de peinture accompagné de textes de Jean Rodier. Un catalogue, À l’écart, a vu le jour en 2007 lors d’une exposition à Nérac. En éprouvant la couleur, la matière, les mots, en (…)

Poème
de l’instant

Lorand Gaspar

Approche de la parole

Le poème n’est pas une réponse à une interrogation de l’homme ou du monde. Il ne fait que creuser, aggraver le questionnement. Le moment le plus exigeant de la poésie est peut-être celui où le mouvement (il faudrait dire la trame énergétique) de la question est tel - par sa radicalité, sa nudité, sa qualité d’irréparable - qu’aucune réponse n’est attendue plutôt, toutes révèlent leur silence. La brèche ouverte par ce geste efface les formulations. Les valeurs séparées, dûment cataloguées, qui créent le va-et-vient entre rives opposées sont, pour un instant de lucidité, prises dans l’élan du fleuve. De cette parole qui renvoie à ce qui la brûle, la bouche perdue à jamais.

Approche de la parole,
Éditions Gallimard, 1978.