Lieux épars de Jacques Izoard

Lieux épars de Jacques Izoard

Qui souffle sur la paume !
L’haleine rêve de roses
et nul ne caresse l’eau
qui coule à travers corps
pour mieux irriguer les poèmes.
Invisible haleine sans mots !
Tout dire sans rien dire !

Ton fragile regard en mon regard.
Et l’aérienne existence
proche du vent, de la clarté !
Ne ferme pas les paupières.
Poussière d’or : un seul reflet.

Paru le 1er janvier 2008

Éditeur : La Différence

Genre de la parution : Recueil

Poème
de l’instant

L’ivre de mots

Se risquer à vivre.
c’est bien le minimum.

Stéphane De Groodt, L’ivre de mots, Éditions de l’Observatoire, 2019