Mézin

Coordonnées :
Adresse : Place du Club
47170 Mézin

Contact : Madame Christiane Ducousso
Téléphone : 05 53 65 70 01
Email : mezinmairie@wanadoo.fr
Site internet

Mézin est un village d’origine médiévale, situé dans le département de Lot-et-Garonne, à quelques kilomètres des départements du Gers et des Landes.
Il compte aujourd’hui 1 500 habitants.
Bâti sur un promontoire, il conserve une partie de ses remparts, de jolies ruelles, une place commerçante bordée d’arcades en pierre. Au centre du village s’élève l’église saint Jean-Baptiste, ancien prieuré bénédictin fondé par l’abbaye de Cluny au XIème siècle. Son architecture remarquable et monumentale a justifié son classement au titre des Monuments historiques dès 1840.
Ville natale du Président Fallières (1841-1931), Mézin s’est particulièrement développée au XIXème siècle, grâce à l’industrie du liège et du bouchon : de forêts de chêne-liège, appelées « surèdes » en gascon, on obtenait une précieuse écorce dans laquelle ouvriers et ouvrières façonnaient des bouchons très prisés partout en France. Si cette activité a disparu définitivement dans les années 2000, le Musée du liège et du bouchon, qui compte parmi les « Musées de France », en conserve la mémoire si chère aux habitants, grâce à une collection unique en France d’outils, de machines et de fonds photographiques.

Mézin est un village où existent la qualité de la vie, la cordialité, la générosité. Il est tout à fait propice à la création artistique et poétique. Ce fut le berceau du poète et félibre Alméïda.
Depuis plus d’une dizaine d’années se sont peu à peu installés des écrivains et des artistes : comédiens et metteurs en scène, peintres, danseurs et chorégraphes.

La commune de Mézin, la Bibliothèque et les deux associations, L’Écriture Vive et Des Livres et Nous, mettent en oeuvre des actions autour de la poésie tout au long de l’année. Consultez le programme sur le site internet.

Poème
de l’instant

Valère Novarina

Chronophobie

Ici-bas dans la tourmente, il danse
Écoutez mes aïeux :
Je danse à la gueule de dieu

Traçant une ligne invisible
Entre n’être et naître pas
Entre naître et n’être pas
J’ai vécu vaille que vaille
Tout au fond d’l’univers
Le réel m’a pris en tenaille
Je danse à cœur ouvert

Le jour venu, mon âme d’animal
Si vous la trouvez en moi
Portez-la dans le sein d’Abraham !

Mai 2019, Valère Novarina, extrait de Chronophobie, poème inédit confié au Printemps des Poètes pour la 11e édition du Prix Andrée Chedid du Poème Chanté.