Melville éditions/ Editions Léo Scheer

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Paris

<i>Le (je) de Léna</i>

1er novembre 2004

Le (je) de Léna

Le (Je) de Léna est le portrait d’une silhouette filante au profil fuyant, femme-poème dont les multiples disparitions obsèdent le livre.
L’homme et le texte sont de la même façon victimes de leurs propres chimères, prisonniers de leurs limites, et impuissants à apprivoiser l’énigme qui fonde leur existence. Cette énigme est pour l’homme son féminin tutélaire, pour la littérature, la source qui l’alimente, et pour l’être, modelé dans l’argile de son enveloppe charnelle, son reflet lumineux.
C’est au sein (…)

Extraits de la vie des scarabées

1er octobre 2004

Extraits de la vie des scarabées

À travers ces fragments en prose, qui jouent entre eux à la manière d’une partition musicale, Franck André Jamme nous livre un texte poétique et lumineux, à l’affût de l’invisible et du silence.
Une soirée entre deux amis, à la campagne. Ils rêvent, écoutent de la musique, boivent plusieurs verres, et de temps en temps, se parlent - mais aucun des deux n’est très bavard…
Entre ces courtes séquences de dialogue se forme à chaque fois une sorte de nuage de mots et de pensées, qui semble constitué de tout ce (…)

Algéria

1er janvier 2004

Algéria

A l’instant de Luc Boltanski

1er décembre 2003

A l’instant de Luc Boltanski

de Luc Boltanski
Ce livre est un cycle en quatre parties, composé sur plus de dix ans. La cohésion en est donnée par le retour des mêmes thèmes, ainsi que par l’usage, au sein de chaque partie, d’une même forme qui lie chaque poème à son commentaire. Sont ainsi proposés des éclairages multiples qui en ouvrent le sens dans une visée sans fin.

Portraits inconnus

1er décembre 2003

Portraits inconnus

Sabine Macher, danseuse, chorégraphe, photographe
"Le Poète sans tête
Il a d’abord posé dans le couloir avant l’entrée de mon appartement, puis le portrait d’un autre poète est venu s’y superposer, par erreur, sur la pellicule…"

Poème
de l’instant

Valère Novarina

Chronophobie

Ici-bas dans la tourmente, il danse
Écoutez mes aïeux :
Je danse à la gueule de dieu

Traçant une ligne invisible
Entre n’être et naître pas
Entre naître et n’être pas
J’ai vécu vaille que vaille
Tout au fond d’l’univers
Le réel m’a pris en tenaille
Je danse à cœur ouvert

Le jour venu, mon âme d’animal
Si vous la trouvez en moi
Portez-la dans le sein d’Abraham !

Mai 2019, Valère Novarina, extrait de Chronophobie, poème inédit confié au Printemps des Poètes pour la 11e édition du Prix Andrée Chedid du Poème Chanté.