Motus

Lorsque les éditions motus ont été créés, elles ont d’abord publié de la poésie pour adultes, spécifiquement dans la forme brève. Depuis quelques années, elles se consacrent principalement à la littérature jeunesse, mais continuent à accorder une place importante à la poésie. Une collection POMMES PIRATES PAPILLONS lui est dédiée et les éditions motus font d’ailleurs souvent appel, pour cette collection, à des poètes qu’elles avaient publiés auparavant. Les textes sont toujours inédits et allient exigence formelle, invention et humour. Les poèmes-affiches de motus sont une autre façon de placer la poésie devant les yeux de tous, et les livres-objets sont encore une manière de faire découvrir des poèmes aux enfants sous une forme moins conventionnelle et qui les « émerveille », pour reprendre la devise poétique d’Apollinaire.

Edition de poésie et collection pour la jeunesse

Type de livres
Reliés ou brochés, illustrés

Mode de diffusion
Directe

Année de création : 1998

Nombre de parutions par an : 3

Tirage moyen : 2000 ex

Auteurs phares :
Michel Besnier, Philippe de Boissy

Accepte de recevoir des manuscrits

Editeur  : François David
Tél : 02 33 03 55 38
email : mots@editions-motus.com

Contact

Landemer

50460

Urville - Nacqueville

Au clair de la lune de Janine Teisson

1er avril 2009

Au clair de la lune de Janine Teisson

AU CLAIR DE LA NUIT évoque l’astre changeant.
Tous les poèmes sont en effet dans la lune.
Certains lunaires, d’autres lunatiques, ils sont riches d’humour et toujours très tendres.
Auteure reconnue de romans jeunesse, Janine Teisson témoigne ici de son inspiration poétique.
Les poèmes sont magnifiquement illustrés par Joanna Concejo.
Chaque page est vraiment une étonnante découverte.
Jamais redondantes, mais très finement fidèles à l’esprit des textes, ces compositions confirment les précieuses (…)

Mon Kdi n'est pas un kdo

1er octobre 2008

Mon Kdi n’est pas un kdo

"Ingouvernable
ça tangue
ça couine
ça coince
tire à droite
tire à gauche
bloque
et accélère
cogne un mollet
file un collant
pardon madame"
Illustré par Henri Galleron

Une vache dans ma chambre

1er septembre 2008

Une vache dans ma chambre

Illustrations et photos d’Aude Léonard.
Une vache se promène dans ma chambre.
Quand je n’arrive pas à dormir
je n’ai qu’à prononcer le mot :
"vache"
et les murs se mettent à bouger
l’armoire le lit et la fenêtre.
Les hommes cherchent à entourlouper
les vaches
mais elles ne se laisseront pas faire.
Une nuit elles s’en iront
très loin dans le désert
et elles quitteront définitivement la (…)

Yi et Yo

1er juin 2008

Yi et Yo

Yi et Yo sont souvent au même endroit. On sait les trouver si on les appelle.
Yo ! Yi ! A table !
Oui ! Doucement ! Y’a pas le feu !
Dépêchez-vous, y’aura plus rien quand vous arriverez !
Alors c’est pas la peine qu’on vienne !

L’enfant de la neige

1er mai 2008

L’enfant de la neige

L’ENFANT DE LA NEIGE est un livre à part. Inclassable parmi les inclassables. Toutes les illustrations du livre sont réalisées en gaufrage sur un beau papier à grain. Mais ce choix s’inscrit surtout en relation avec ce que le livre exprime. Cet enfant dont le corps se mêle à la neige environnante est suggéré de façon émouvante par le gaufrage et symbolisé par un cercle pur. L’image est de la même texture que le support et elle n’est perçue que par le « relief ». Ce n’est que peu à peu que le jeune lecteur (…)

Je dors parfois dans les arbres de Paul Vincensini

1er avril 2008

Je dors parfois dans les arbres de Paul Vincensini

Les textes que Motus publie sont presque toujours inédits. Ceux de Paul Vincensini constituent, à ce titre, une exception.
Ils sont si étonnants, d’une forme si personnelle, si roches d’humour et de sensibilité que nous sommes très heureux, émus et honorés d’avoir pu les choisir et de les présenter ici.
DANS L’ARBRE
T’es fou
Tire pas
C’est pas des corbeaux
C’est mes souliers
Je dors parfois dans les arbres.
Illustrations d’Henri (…)

Le soleil meurt dans un brin d'herbe

1er octobre 2007

Le soleil meurt dans un brin d’herbe

Illustrations d’Aude Leonard
En ce recueil, le poète évoque magnifiquement ses petites-filles. Il parle d’elles et il parle de la vie pleinement sans rien cacher.
Il nous permet de les entendre, de les deviner.
Par la forme de ses mots, il nous les fait vraiment aimer.
Et il nous rappelle la beauté précaire et d’autant plus précieuse d’être vivant.
Elle m’a dit
Je t’aime beaucoup
Beaucoup
C’est pas assez
A-t-elle ajouté
Et elle a effacé (…)

Ma bien-aimée

1er janvier 2007

Ma bien-aimée

François David et Marc Solal sont les deux auteurs de « La Tête dans les nuages » (de nombreuses fois réédité et publié désormais au Japon, en Corée, en Allemagne, en Espagne, aux USA, à Taïwan…)
Cette fois il s’agit d’un poème très touchant sur la quête de l’aimée. L’espérance de la rencontrer alterne avec la découverte que ce n’est pas encore elle. Ce balancement se retrouve dans les photographies de Marc Solal dont les couleurs font contraste, sur les mêmes pages, avec le noir et blanc du visage de la (…)

Grand-mère arrose la lune

1er octobre 2006

Grand-mère arrose la lune

Lauréat du Prix Poésie des lecteurs Lire et faire lire 2008.
Illustré par Anastassia Elias
Un superbe poème, très inventif et inattendu, à la forme sûre, sensible, de Jean Elias.
Illustrations magnifiques d’Anastassia Elias, pleines d’humour, sans redondance.
Extrait
Sur un fil tendu
la lune glisse dans le jardin
Elle revient sale
en fin de journée
Ma grand-mère la lave
et l’étend à la fenêtre
Elle laisse couler l’eau
pour que soient propres
les (…)

Poèmes sans queue ni tête

1er novembre 2004

Poèmes sans queue ni tête

Lauréat du Prix Poésie des lecteurs Lire et faire Lire 2006.
Edward Lear, dessinateur et portraitiste du XIXème siècle, est très populaire en Angleterre pour ses « limericks » délicieusement absurdes. Des générations de jeunes lecteurs anglais se sont délectés de ses petits poèmes si étonnants et drôles qui sont souvent cités comme les meilleurs représentants du « nonsense ».
François David a choisi d’être fidèle à l’esprit, plus qu’à la lettre, de ces textes extravagants en souriante complicité avec leur (…)

Poème
de l’instant

Marceline Desbordes-Valmore

« Les roses de Saadi »

J’ai voulu, ce matin, te rapporter des roses ;
Mais j’en avais tant pris dans mes ceintures closes
Que les nœuds trop serrés n’ont pu les contenir.

Les nœuds ont éclaté. Les roses envolées
Dans le vent, à la mer s’en sont toutes allées.
Elles ont suivi l’eau pour ne plus revenir ;

La vague en a paru rouge et comme enflammée :
Ce soir, ma robe encore en est tout embaumée…
Respires-en sur moi l’odorant souvenir.

Marceline Desbordes-Valmore, « Les roses de Saadi », Poésies de 1830.