Myriam Solal (Association des amis de l’Art négro-africain)

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Concert animal de Blanca Varela

9 décembre 2019

Concert animal de Blanca Varela

de Blanca Varela (Pérou), traduit par François Michel Durazzo, collection Le Temps du rêve
réflexion parfois amère sur le temps qui passe et sur la mort, mais loin de sombrer dans le désespoir, c’est un cri qui dit l’urgence de vivre. Prix Octavio Paz, prix Roger Caillois.

Survivre de José Manuel Caballero Bonald

1er février 2007

Survivre de José Manuel Caballero Bonald

Traduit de l’espagnol par François-Michel Durazzo.

Lettres à ma mère de Juan Gelman

1er mars 2002

Lettres à ma mère de Juan Gelman

traduit par François Michel Durazzo, collection Le Temps du rêve
Juan Gelman (Argentine) dit l’amour fusionnel, passionné, tendre et violent, conflictuel et harmonieux d’un fils avec sa mère. C’est l’amour et le deuil d’un enfant de plus de 51 ans qui vient de perdre une mère.

Sur la mort du Major Sabines de Jaime Sabines

1er avril 2001

Sur la mort du Major Sabines de Jaime Sabines

trad. F.-M. Durazzo, collection Le Temps du rêve
Ecrit sur le vif ce cri épuré d’un visionnaire, ce chant d’amour désespéré opère sur le lecteur une sorte de catharsis car la tendance l’emporte sur l’horreur. Jaime Sabines (Mexique).

Poème
de l’instant

Valère Novarina

Chronophobie

Ici-bas dans la tourmente, il danse
Écoutez mes aïeux :
Je danse à la gueule de dieu

Traçant une ligne invisible
Entre n’être et naître pas
Entre naître et n’être pas
J’ai vécu vaille que vaille
Tout au fond d’l’univers
Le réel m’a pris en tenaille
Je danse à cœur ouvert

Le jour venu, mon âme d’animal
Si vous la trouvez en moi
Portez-la dans le sein d’Abraham !

Mai 2019, Valère Novarina, extrait de Chronophobie, poème inédit confié au Printemps des Poètes pour la 11e édition du Prix Andrée Chedid du Poème Chanté.