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rue Saint-Nicolas

17650

Saint-Denis d’Oleron

Masses tourbillonnantes

1er janvier 2008

Masses tourbillonnantes

avec des monotypes de Pierre de Chevilly

Pour la chair de l'île de Paul Sanda

1er mai 2006

Pour la chair de l’île de Paul Sanda

Voyage dans une île et pas n’importe laquelle. Choisir sa chair, la chair d’Oléron.
Mode d’emploi :
rendre son corps disponible à toutes les perceptions les plus intimes
user des mots à fin de leur faire rendre gorge ou bien de leur faire rendre chair.
Temps de préparation : 2 nuits après une longue imprégnation de textes et de mythes au coeur de l’irrépressible vie.
M.J.A

Comme Ulysse de Stéphane Letourneur

1er février 2006

Comme Ulysse de Stéphane Letourneur

"Rien n’est réglé
Simplement tu reviens et repars
Et les mots t’accompagnent"
Pour trouver quoi ?
"Derrière tous les paysages cette ligne
qu’invente le regard"
A voyager, le poète voyage en lui-même.
De la baie du Mont St-Michel à l’ailleurs,
le quotidien oscille entre mythe et réalité,
départ et retour, vitesse et lenteur, gros plan et
panoramique. L’homme à l’épreuve du voyage :
décapé, neuf, son écriture pour bagage.
Marie-José (…)

Lointains de Georges Bonnet

1er mars 2005

Lointains de Georges Bonnet

Des mots que j’aime sont sarments noueux et secs, sans ambiguïté en leur aspect rudimentaire. Aveuglés très par la lumière, ils parlent à voix couverte, sous d’humbles frondaisons.

Ta Résonnance

1er janvier 2004

Ta Résonnance

Lavis de Colette Deblé
Tu es lumière sur le
premier lit scène de
toute apparition dans les
jours neufs débuts
premier jour maintenant et
à jamais les yeux
aveugles te boivent jusqu’
à la lie comme
étanche une soif qui
s’étoile au septième ciel

J'ai un (chut !) dans la gorge

1er janvier 2004

J’ai un (chut !) dans la gorge

(devinettes)
avec 11 dessins de Bernadette Chéné
Jean-Damien Chéné pose devinette. Il invite à oeuvrer avec les mots dans tous leurs états : sens, forme, son, graphie et dans leurs rapports, entre eux, avec l’espace du poème, de la page blanche ou de la page complice sur laquelle Bernadette Chéné ajoute aux chausse-trapes de l’errance et à la jubilation de la découverte. Au bout du compte (conte), le lecteur, qu’il lise pour lui ou pour d’autres, est amené à créer. Que serait une devinette non élucidée (…)

Poème
de l’instant

Matthieu Messagier

post-verbum aux demains sans tutelles

la plupart des manèges et la nuit a tardé
dessus les restes hasards de sueurs nouvelles nées
et dès que les rôles emportent les légendes
là où les sons obtiennent le fard à déprendre
sur les voiles de larmes encore rugueuses
que le parage a abandonné derrière lui
des papillons de nuit aux teintes obscurantes
pour ce que leur vie arrête en ce royaume
soudain allument de biais sans que l’os y consente
les us inespérés de mondes en dense et séculiers
et les dés à découdre du moins résolvent les passés
et au chas des jeux de pôles se faufilent d’autres étés
si l’écho des odes après-voir offre la merveille
même surgie d’ailleurs où l’âme se porte sans appareil

inédit pour le Printemps des Poètes