Partycul/system

"Partycul System est un rassemblement d’hommes et de femmes mus par une volonté de réflexion et de proposition. Nous sommes des passeurs de relais, des passeurs de souffle à l’espérance violente, liés par une même recherche d’un autre monde possible, et voulant toujours faire vivre ces quelques mots : éternité, humanité, liberté, amour, esprit, rêve, jeu. " Lire la suite du manifeste sur le site www.partyculsystem.fr.st

est un label indépendant et bénévole. Outre ses activités de production de disques et de livres rares, Partycul system développe, entretient et participe, de façon divers et variée, à moult rencontres et réalisations.
Vous pouvez également découvrir nos activités via notre site internet

Nom de l’éditeur : Sh. M. Ganache et Layo

Collection Poésie contemporaine
Revue de poésie le Polème
A mi-chemin entre la revue de poésie et le livre d’art (photo, collage, dessin, gravure) le polème est une parution à faible tirage, imprimée et numérotée, soit les polémistes picaros et une quinzaines d’invités réunis pour une synthèsede différentes explorations

Partycul System organise des concerts, des expositions et des lectures

Diffusion : vente par correspondance

Année de création
 : 1999

Nombre de parution par an
 : 1

Tirage moyen : 300

Contact

Le Polème
14, rue des Tournelles

51100

Reims

Le polème

1er mars 2004

Le polème

Revue de poésie pol 1
la revue de polésie (sous-titre du polème) est née en janvier 2000 avec la sortie du numéro 0 fondateur. Dix numéros de cette première série se sont ensuite suivis jusqu’en janvier 2003. Ils consistaient en de simples cahiers trimestriels distribués gratuitement. De cette première phase d’activité, le polème conserve la liberté, ainsi qu’une volonté évidente de ne pas rechercher un public défini ou établi, en espérant la rencontre, par un côté véhiculaire et non précieux. Après 1 an de (…)

Poème
de l’instant

Lorand Gaspar

Approche de la parole

Le poème n’est pas une réponse à une interrogation de l’homme ou du monde. Il ne fait que creuser, aggraver le questionnement. Le moment le plus exigeant de la poésie est peut-être celui où le mouvement (il faudrait dire la trame énergétique) de la question est tel - par sa radicalité, sa nudité, sa qualité d’irréparable - qu’aucune réponse n’est attendue plutôt, toutes révèlent leur silence. La brèche ouverte par ce geste efface les formulations. Les valeurs séparées, dûment cataloguées, qui créent le va-et-vient entre rives opposées sont, pour un instant de lucidité, prises dans l’élan du fleuve. De cette parole qui renvoie à ce qui la brûle, la bouche perdue à jamais.

Approche de la parole,
Éditions Gallimard, 1978.