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Paris

Face à Rimbaud

1er décembre 2006

Face à Rimbaud

Face à Rimbaud : c’est ainsi que cet album place le lecteur, sans phrase, sans précaution, directement, à travers l’ensemble des portraits retrouvés -du poète, des plus célèbres comme le Coin de table de Fantin-Latour ou la photographie de Carjat, aux moins connus, telles ces caricatures fort peu flatteuses de Forain. L’un de ces portraits — qui montre Rimbaud au cours de sa dernière année — est inédit, d’autres n’avaient jamais été reproduits en volume. A travers cette série d’images — photographies, (…)

La Chair du monde

22 avril 2005

La Chair du monde

Son premier recueil, Veines, composé en 1962, l’année ses vingt ans, publié deux ans plus tard et repris peu après dans Alyscamps (Mercure de France, 1966), lui vaut d’emblée l’admiration des plus grands : André Pieyre de Mandiargues, Yves Bonnefoy, Gaétan Picon lequel décèle en lui « la voix la plus personnelle et la plus persuasive qui ait surgi depuis des années » (1963).
La présente réédition reprend le corpus de l’Œuvre poétique de Guibbert rassemblé en 1987 sous le titre La Chair du monde soit vingt (…)

<i>Aimez-moi : l'oeuvre poétique</i>

1er février 2005

Aimez-moi : l’oeuvre poétique

Édition réalisée sous la direction de Georges Kassai et Jean-Pierre Sicre avec une présnetation de Jean Rousselot. Collection D’aujourd’hui étrangers.

La chair du monde

16 avril 1987

La chair du monde

Son premier recueil, Veines, composé en 1962, l’année ses vingt ans, publié deux ans plus tard et repris peu après dans Alyscamps (Mercure de France, 1966), lui vaut d’emblée l’admiration des plus grands : André Pieyre de Mandiargues, Yves Bonnefoy, Gaétan Picon lequel décèle en lui « la voix la plus personnelle et la plus persuasive qui ait surgi depuis des années » (1963).

Poème
de l’instant

Jacques Ancet

La dernière phrase

Il n’y a ni drame ni déchirure.
On dirait dans le jour un infime
vertige. Rien ne change mais tout
vacille. ce qu’on voit, on le voit
comme s’il venait de s’absenter
et que chaque objet portait encore
une trace de ce qui s’éloigne.
Un peu de chaleur avant le froid.
Une attente qui n’attend plus rien.

Jacques Ancet, La dernière phrase, Frontispice de Paul Hickin, Éditions Lettres vives, 2004.