Poème pour Emily Dickinson

Alejandra Pizarnik

De l’autre côté de la nuit
l’attend son nom
son subreptice désir de vivre,
de l’autre côté de la nuit !

Quelque chose pleure dans l’air,
les sons dessinent l’aube.

Elle pense à l’éternité.

Alejandra Pizarnik, « Poème pour Emily Dickinson », traduit de l’espagnol (Argentine) par Jacques Ancet, La dernière innocence, Ypsilon Éditeur, 2012.

Poème
de l’instant

Lettre à sa fille

Pour avoir de la joie, il faut être avec des gens réjouis.

Madame de Sévigné, Lettre à sa fille, depuis Auxerre, samedi 16 juillet 1672.