Point barre

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Centre Culturel Charles Baudelaire
Gordon Street

15

Rose Hill Maurice

Point barre n°13

1er avril 2013

Point barre n°13

Un monde… des mondes
Préface de Françoise Lionnet
Illustrations originales de Laval Ng
"La terre est rouge comme un orage
De monde flous qui nous prennent en otage"

Point barre

1er janvier 2012

Point barre

N°11-12
Court Toujours
Préface de Daniel Picouly
Illustrations originales de Laval Ng
Cahier spécial Malcolm de Chazal
Humour Rose
Recueil inédit proposé par la Fondation Malcolm de Chazal

Point Barre n°9

1er novembre 2010

Point Barre n°9

Le double numéro 9-10, sorti le 20 octobre 2010, est dédié à la poésie mauricienne (d’hier et d’aujourd’hui). Il rassemble trente-deux textes en français et créole tirés des recueils emblématiques de douze poètes mauriciens contemporains et de dix de leurs illustres confrères disparus. Les poèmes sont agrémentés de six illustrations originales d’Alex Jacquin-Ng. La présentation du volet consacré aux poètes de la « nouvelle » génération et celle du volet dédié aux grandes voix d’hier son signées, (…)

Point barre n°6

1er avril 2009

Point barre n°6

Le numéro 6 de la revue, sorti le 29 avril 2009, est dédié au quotidien et aux revers ordinaires de l’existence, et a pour titre « Vie de m… ». Il comporte 31 poèmes inédits en français, anglais et créole, agrémentés de trois illustrations originales de Gabrielle Wiehe. La préface est signée Valérie Magdelaine, maître de conférences en littératures de l’océan Indien à l’Université de la Réunion.
Figurent au sommaire les auteurs suivants :
Alain Gordon Gentil (île Maurice) Alex Jacquin-Ng (île Maurice) Arnaud (…)

Point barre n°5

1er novembre 2008

Point barre n°5

Babel
la cacophone
Dispersion par le teint
du verbe

Tout ce qui fut
désérigé
depuis
[…]
(Yusuf Kadel, île Maurice, En marge des messes)

Poème
de l’instant

Lorand Gaspar

Approche de la parole

Le poème n’est pas une réponse à une interrogation de l’homme ou du monde. Il ne fait que creuser, aggraver le questionnement. Le moment le plus exigeant de la poésie est peut-être celui où le mouvement (il faudrait dire la trame énergétique) de la question est tel - par sa radicalité, sa nudité, sa qualité d’irréparable - qu’aucune réponse n’est attendue plutôt, toutes révèlent leur silence. La brèche ouverte par ce geste efface les formulations. Les valeurs séparées, dûment cataloguées, qui créent le va-et-vient entre rives opposées sont, pour un instant de lucidité, prises dans l’élan du fleuve. De cette parole qui renvoie à ce qui la brûle, la bouche perdue à jamais.

Approche de la parole,
Éditions Gallimard, 1978.