Presses universitaires de Paris Ouest

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La poésie pour quoi faire ?, vol 3, portraits sans pose

1er janvier 2013

La poésie pour quoi faire ?, vol 3, portraits sans pose

Endossez-vous sans réticence l’identité de "poète" ? Pourriez-vous en donner une définition ?
L’écriture poétique est-elle nécessairement liée à un esprit de révolte ?

Gut Goffette ou la poésie promise

1er janvier 2012

Gut Goffette ou la poésie promise

Guy Goffette ou la poésie promise La poésie pour quoi faire ?
Réunissant des inédits, un entretien, des approches critiques, des photographies et des témoignages d’auteurs proches, cet ouvrage constitue la première monographie entièrement consacrée à Guy Goffette, poète et romancier né en 1947 à Jamoigne, en Lorraine belge. Parole simple, expression de l’émotion nue, tonalité élégiaque sont autant de traits qui font de cet écrivain un petit neveu de Verlaine à qui il a notamment consacré un livre attachant (…)

La poésie pour quoi faire ? Entretiens avec Benoît Conort et Daniel Maximin, V1

1er juin 2011

La poésie pour quoi faire ? Entretiens avec Benoît Conort et Daniel Maximin, V1

Ouvrage réalisé par les étudiants du Master Pro « Rédaction/édition » de l’université Paris Ouest Nanterre La Défense (promotion 2009/2010)

La poésie pour quoi faire, vol 2

1er janvier 2011

La poésie pour quoi faire, vol 2

Ouvrage réalisé par les étudiants du Master Pro « Rédaction/édition » de l’université Paris Ouest Nanterre La Défense (promotion 2010/2011), coordination éditoriale Isabelle Autran
Joanne Berthier, Julien Brocard, Amélie Cellier, Justine Cornu, Gwendal Fossois, Christelle Granja, Charlotte Guyon, Sonia Lambert, Anissa Luce, Ludovic Pin, Martin Rhodes, Sarah Ringeval, Nicolas Rosa, Diane Routex, Morgane Sirot, Julie Stroz, Marie Sucher, Fanny Thuillier, Anne-Sophie Warmont.
La poésie pour quoi faire ? (…)

Poème
de l’instant

Lorand Gaspar

Approche de la parole

Le poème n’est pas une réponse à une interrogation de l’homme ou du monde. Il ne fait que creuser, aggraver le questionnement. Le moment le plus exigeant de la poésie est peut-être celui où le mouvement (il faudrait dire la trame énergétique) de la question est tel - par sa radicalité, sa nudité, sa qualité d’irréparable - qu’aucune réponse n’est attendue plutôt, toutes révèlent leur silence. La brèche ouverte par ce geste efface les formulations. Les valeurs séparées, dûment cataloguées, qui créent le va-et-vient entre rives opposées sont, pour un instant de lucidité, prises dans l’élan du fleuve. De cette parole qui renvoie à ce qui la brûle, la bouche perdue à jamais.

Approche de la parole,
Éditions Gallimard, 1978.