Prix du public

Mourir oui mais au son des violons (tziganes) d’Isabelle Montoya

À peine sortie de l’hôpital, Jacqueline rejoint sa petite fille à Paris et l’embarque dans une folle soirée. Mais Jacqueline a-t-elle vraiment tenu tête à la mort ? Ou est-ce que la mélancolie et la folie des violons tsiganes réveillent les fantômes égarés ?

Fiction, comédie dramatique.
Durée : 14 minutes.

Poème
de l’instant

Carl Norac

Avant de tout dire

Toute la beauté du monde, je ne peux pas te la dire. Mais rien ne m’empêche d’un peu l’approcher avec toi.

Il y a de si grands murs qui cachent les jardins, des dépotoirs au bord des plages, des ghettos dans des îles, tant de blessures aux paysages.

Par bonheur, un peu de splendeur demeure alentour et le dire, même tout bas, par amour, c’est croire encore qu’un jour, nous irons la trouver, toute la beauté du monde.

Carl Norac, « Avant de tout dire », Le livre des beautés minuscules, Éditions Rue du Monde.