Prix du public

Mourir oui mais au son des violons (tziganes) d’Isabelle Montoya

À peine sortie de l’hôpital, Jacqueline rejoint sa petite fille à Paris et l’embarque dans une folle soirée. Mais Jacqueline a-t-elle vraiment tenu tête à la mort ? Ou est-ce que la mélancolie et la folie des violons tsiganes réveillent les fantômes égarés ?

Fiction, comédie dramatique.
Durée : 14 minutes.

Poème
de l’instant

Rivages oubliés

Nous sommes devenus des noms innombrables
Immigrants ensemble
Les vêtements de la parole sont à présent secs
Et pour les sanglots
Le voyage Accroche des pinces à linge
Là-haut
Sur les cordes du vent.

Gebran Saad, Rivages oubliés, traduit de l’arabe (Syrie) par Antoine Jockey, Éditions LansKine, 2019.