Prix du public

Mourir oui mais au son des violons (tziganes) d’Isabelle Montoya

À peine sortie de l’hôpital, Jacqueline rejoint sa petite fille à Paris et l’embarque dans une folle soirée. Mais Jacqueline a-t-elle vraiment tenu tête à la mort ? Ou est-ce que la mélancolie et la folie des violons tsiganes réveillent les fantômes égarés ?

Fiction, comédie dramatique.
Durée : 14 minutes.

Poème
de l’instant

Guennadi Aïgui

« Un peu »

bonheur ? – « Un peu »
béatitude – « Un peu » :

ô murmure : comme vent – du soleil :

de pain – un peu… et de lumière du jour… –

et du petit bruit des hommes
comme d’une nourriture – pour la Mort prête… –

que nous la rencontrions paisiblement
comme si nous étions tous toujours sur tout seuil –

en fraternelle souffrance… –

ô notre liberté !… – lueur d’âme :

simple :

« Un peu »
1975

Aïgui, « Un peu », Festivités d’hiver, traduit du russe par Léon Robel, Les Éditeurs français réunis, 1978.