Prix du public

Mourir oui mais au son des violons (tziganes) d’Isabelle Montoya

À peine sortie de l’hôpital, Jacqueline rejoint sa petite fille à Paris et l’embarque dans une folle soirée. Mais Jacqueline a-t-elle vraiment tenu tête à la mort ? Ou est-ce que la mélancolie et la folie des violons tsiganes réveillent les fantômes égarés ?

Fiction, comédie dramatique.
Durée : 14 minutes.

Poème
de l’instant

Valère Novarina

Chronophobie

Ici-bas dans la tourmente, il danse
Écoutez mes aïeux :
Je danse à la gueule de dieu

Traçant une ligne invisible
Entre n’être et naître pas
Entre naître et n’être pas
J’ai vécu vaille que vaille
Tout au fond d’l’univers
Le réel m’a pris en tenaille
Je danse à cœur ouvert

Le jour venu, mon âme d’animal
Si vous la trouvez en moi
Portez-la dans le sein d’Abraham !

Mai 2019, Valère Novarina, extrait de Chronophobie, poème inédit confié au Printemps des Poètes pour la 11e édition du Prix Andrée Chedid du Poème Chanté.