Prune verte et Cheval de bambou

Deux personnages jouent à se raconter une histoire, au rythme des projections d’images et de la manipulation d’objets.
Une femme-lune, sorte de « pierrot lunaire » féminin, et extrême-oriental, représentant indifféremment la vie, la nature, et la liberté.
Un pêcheur, à la fois puissant et impuissant, amoureux d’un amour impossible, rêveur nostalgique incarnant l’être humain dans sa puissance et sa petitesse.

Conte ou une histoire surréaliste, cette nouvelle création peut être lue aussi d’un point de vue philosophique comme une relation amoureuse entre l’Homme et la Nature, relation qui se termine par le désastre de la disparition de la femme-lune et l’errance solitaire du pêcheur parmi les fantômes de ses souvenirs.











Spectacle tout public, 5-12 ans et plus

Mise en scène : Vincent Vergone
La femme-lune : Emilie Pachot
le pêcheur : Vincent Vergone
Lumières : Stéphane Bottard
Musique : Marie-Hélène Bernard
interprétée par : Fumie Hihara
Poèmes : Camille Loivier
Costumes : Laure Jéger

Contact : diffusion@praxinoscope.org

Crédit photo : Agnès Desfosses
Site de la Cie Praxinoscope


Poème
de l’instant

Valère Novarina

Chronophobie

Ici-bas dans la tourmente, il danse
Écoutez mes aïeux :
Je danse à la gueule de dieu

Traçant une ligne invisible
Entre n’être et naître pas
Entre naître et n’être pas
J’ai vécu vaille que vaille
Tout au fond d’l’univers
Le réel m’a pris en tenaille
Je danse à cœur ouvert

Le jour venu, mon âme d’animal
Si vous la trouvez en moi
Portez-la dans le sein d’Abraham !

Mai 2019, Valère Novarina, extrait de Chronophobie, poème inédit confié au Printemps des Poètes pour la 11e édition du Prix Andrée Chedid du Poème Chanté.