Ricochet

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Nice

Zoofolies de Brigitte Vaultier

1er mars 2004

Zoofolies de Brigitte Vaultier

Illustration de Kaerso
Satirique, ses fabliottes pleines de gaîté tombent à pic et à contre ut sur une chute en contre-point.

Chairs amies de Chantal Pelletier

1er mars 2001

Chairs amies de Chantal Pelletier

de Chantal Pelletier et dessins de Pascal Garnier, collection Les mascarets du Ricochet
Une invitation, parfois abrupte et cruelle, à chérir la chair, au cours de truculents festins, tour à tour sombres et joyeux. Dans ces textes denses, épurés de toute nostalgie, Chantal Pelletier laisse éclater sa gourmandise, sa noirceur et sa part de clarté. Mélopées et incantations entrelacent amour et bonne chère, rythment les danses des panses, et scandent l’alphabet des os.
Polar-poésie, poésie-polar - Les (…)

L’Aride des jours de Jean-Claude Izzo

1er mars 1999

L’Aride des jours de Jean-Claude Izzo

collection Les mascarets du Ricochet
Jean-Claude Izzo jongle avec le polar, le roman noir et la poésie. Avec pour dénominateur commun, la lumière de la Méditerranée, et le tragique qui se profile derrière l’ombre. Avec l’Aride des jours, il poursuit cette marche solitaire commencée dans Loin de tous rivages. Et, comme toujours dans le silence des pierres, il questionne notre aujourd’hui, ce temps des illusions.
Polar-poésie, poésie-polar - Les mascarets du Ricochet
un auteur de roman noir, un (…)

Cendres chaudes de Jean-Bernard Pouy

1er mars 1998

Cendres chaudes de Jean-Bernard Pouy

de Jean-Bernard Pouy, collection Les mascarets du Ricochet
Lancé sur ces lignes intérieures, Jean-Bernard Pouy se livre à tous les aiguillages. Bifurcations d’époques et de lieux, identités que recoupent de parlantes initiales, il traverse les stations de son paysage.
Polar-poésie, poésie-polar - Les mascarets du Ricochet
un auteur de roman noir, un artiste, un engagement poétique.

Poème
de l’instant

Philip Larkin

Où vivre, sinon ?

Est-ce pour maintenant ou pour toujours
Que le monde est pendu à une tige ?
Est-ce pour un rendez-vous ou par ruse,
Ces bois trouvés pour aller faire un tour ?

Est-ce miracle ou mirage
Si vers les miennes se lèvent tes lèvres ?
Et les soleils, comme des balles de jongleurs,
Sont-ils une feinte ou un gage ?

Darde tes feux, mon ange surprenant,
Faisant front de tes seins à la peur coupe court,
Te prenant maintenant, je te prends pour toujours,
Car le toujours est toujours cet instant.

Philip Larkin, Où vivre, sinon ?, Traduit de l’anglais par Jacques Nassif, Éditions de la Différence, 1994.