Saint-Arnoult-en-Yvelines

Saint-Arnoult-en-Yvelines (5850 habitants) a le privilège d’abriter le Moulin de Villeneuve, villégiature d’Elsa Triolet et d’Aragon, qui est devenu au fil du temps, outre un lieu de mémoire très visité (le moulin est devenu "Maison des Illustres" inauguré par le Ministre de la Culture en septembre 2011), un lieu de recherche où 30.000 ouvrages sont mis à la disposition des chercheurs et des artistes, et un lieu vivant ouvert à la création contemporaine : poètes, artistes et musiciens ponctuent la saison à travers des rencontres, spectacles et expositions.
En lien avec la Médiathèque, le Conservatoire, le Centre de loisirs et les établissements scolaires, une programmation d’événements poétiques rythme la vie de la commune toute l’année, et particulièrement pendant le Printemps des Poètes.
Initiative originale pendant le Printemps des Poètes, les commerçants affichent des poèmes : la boulangerie "À la fournée de St-Arnoult" présente de la poésie sur pâtisserie et offre des cartes-poèmes ; la librairie L’Oiseau-Lyre expose une vitrine sur la poésie et offre des chocolats enrobés de poèmes sur l’enfance. Les panneaux lumineux de la ville déroulent en continu des aphorismes poétiques et le site internet de la ville affiche la poésie sous toutes ses formes.

Coordonnées
Adresse : Hôtel de Ville de Saint-Arnoult-en-Yvelines
Place du Jeu de Paume
78730 Saint Arnoult-en-yvelines

Contact : Madame Françoise Poussineau
Téléphone : 01 30 88 25 25
Courriel : ac@say78.fr
Site internet

Images

Poème
de l’instant

Christian Morgenstern

« Nouvelles créatures proposées à la nature »

« Nouvelles créatures proposées à la nature »

L’oiseau-bœuf
Le dromadaire palmé
Le lion luisant
La roucouleuvre
Le hibou de manchon
Le cachalair
La punaise tentaculaire
Le taureau à sonnette
Le bœuf-paon
Le renard-garou
Le gentignol
Le pinson-scie
Le carlin d’eau douce
Le rat de vin
L’engouletempête
Le ver de ciel
Le chameau-épic
Le rhinocétalon
L’œillet-dinde de Noël
L’hommefeuille

Christian Morgenstern, Les chansons du Gibet, Die Galdenlieder, traduit de l’allemand par Jacques Busse, Les Cahiers Obsidiane, 1982.