Seuil

Contact

27 rue Jacob

75006

Paris

Seul dans la splendeur de John Keats

1er février 2009

Seul dans la splendeur de John Keats

trad. & préface R. Davreu

Les Yeux du Dragon, petits poèmes chinois

1er février 2009

Les Yeux du Dragon, petits poèmes chinois

choix & préface/trad. D. Giraud, bilingue avec des calligraphies de Long Gue

Poésie amoureuse hébraïque, de l'Andalousie à la mer rouge

1er janvier 2009

Poésie amoureuse hébraïque, de l’Andalousie à la mer rouge

choix & préface/trad. M. Itzhaki et M. Garel

Mallarmé. Du sens des formes au sens des formalités

1er mai 2008

Mallarmé. Du sens des formes au sens des formalités

par Pascal Durand, professeur à l’Université de Liège.

Contact de Cécile Portier

1er avril 2008

Contact de Cécile Portier

Une route, et conduire. Et la pensée se divise. Retour sur soi. Paysages d’aujourd’hui. La langue qui décèle ce qu’on ne sait pas de soi, parce qu’elle le prend à la peau du monde, au temps même des kilomètres.
Cécile Portier travaille à la Bibliothèque Nationale de France. Contact est son premier récit.

La tête de l'Homme

1er avril 2008

La tête de l’Homme

Collection Déplacement
"Ce n’est pas rien de se prendre la nuit en plein dos"

A poèmes ouverts

15 février 2008

A poèmes ouverts

parution emblématique proposée par le Printemps des Poètes dans la collection Points Poésie, chez Seuil.
Anthologie réunissant 50 textes de poètes contemporains, précédée du plaidoyer sincère et passionné Aïe un poète de Jean-Pierre Siméon. On y trouvera des poèmes signés par des auteurs tels que William Cliff, Ariane Dreyfus, Claude Esteban, Marie Etienne, Charles Juliet, Bernard Noël, Christian Prigent, Jacques Roubaud, Valérie Rouzeau, Kenneth White et bien d’autres encore. Sans prétendre (…)

Balayer fermer partir

1er février 2008

Balayer fermer partir

A quoi tient le souvenir d’un lieu ?

Poème
de l’instant

Alejandro Jodorowsky

Es como abrir un menhir con las manos

Cesad de buscar, vosotros mismos sois la puerta
y también los guardianes que prohiben la entrada.
A cada paso que dais os alejais del ombligo
convertidos en fantasmas sedientos de aventura.
Creeís que el matrimonio os libera de la muerte
o que el dinero os inscribe en la jerarquía divina.
Cesad de buscar, el filtro mágico es la conciencia,
ojo que puede regresar a las cuencas vacías de Dios
atravesando la muerte. Nadie se encuentra a sí mismo
recorriendo los mares o bajando a cavernas.
No es fácil, es como abrir un menhir con las manos
porque tenemos un alma más dura que la piedra.

Alejandro Jodorowsky, Traduit de l’espagnol (Chili) par Martin Bakero et Emmanuel Lequeux
dire ne suffit pas, no basta decir, Le Veilleur Éditions, 2003.