Tarabuste

Editions de poésie

Ouverture - Présence au monde - Contemporanéïté

Poésie étrangère
Poésie contemporaine
Poésie pour la jeunesse
Livres d’artistes
Revue de poésie

Type de livres  :
broché, illustré, avec gravure…

Mode de diffusion
Auto-diffusion

Année de création : 1986

Nombre de parutions par an : 20

Tirage moyen  : 1000 ex

Auteurs phares  : Louis Calaferte, James Sacré, Antoine Emaz, Jamel-Eddine Bencheikh…

Accepte de recevoir des manuscrits

Editeur  : Djamel Meskache
Tél : 02 54 47 66 60

Contact

rue du Fort

36170

St Benoit du Sault

Troubles. 120 précisions. Expériences

1er novembre 2005

Troubles. 120 précisions. Expériences

"le fenêtre est o u v e r t e. laisse-la ouverte !
le nuage gris de ton visage sur Bruxelles centre,
cette belle balle grise et dense,
laisse la fenêtre ouverte !
près des tuiles rouges, elles m’entourent
où nous nous tenions, que nous regardions,
gris rouges,
gris jaunes, et pas un merle qui me les fera (…)

Loire

1er septembre 2005

Loire

Sur le fil

1er septembre 2005

Sur le fil

tu marches
mais en
équilibre
l’espace
entre
le tronc
et le mur
brûle
les feuilles
craquent

Quatrains pour Esteban

1er septembre 2005

Quatrains pour Esteban

"Hommage original d’un poète à un autre, que ces adresses rimées épousant la forme de quatrains. Mallarmé, on s’en souvient, avait fort prisé l’exercice. Pourtant, ce n’est pas à l’auteur de Prose pour Des Esseintes, que s’adresse le poète Alain Lance, mais à un grand aîné qu’il aime et admire : Vers CLAUDE ESTEBAN les voeux de partout se ruent Alourdissant la sacoche des amis facteurs Merci à eux de porter ce pli sans erreur Dans le Quatorzième, Daguerre, onze de la rue. Certes, ce n’est là (…)

Le démuni de Gérard Bocholier

1er septembre 2005

Le démuni de Gérard Bocholier

"On retrouve dans ce recueil les thèmes récurrents qui constituent la chair d’une oeuvre d’une garnde unicité, oeuvre du questionnement ontologique de l’homme, de ses rapports secretes avec l’univers et la nature, de la finitude de sa trajectoire, le tout à travers une parole poétique dense, modeste comme celle de l’humble artisan des mots qu’il demeure, lui qui s’affirme "Livré aux serres/ De la beauté". "
Bernard Mazo, in Aujourd’hui Poème, octobre (…)

Éclairs d’œil

1er juin 2005

Éclairs d’œil

avec des lavis de Laurence Maurel

Poèmes bleus de Siham Bouhlal

1er juin 2005

Poèmes bleus de Siham Bouhlal

Je ne souffre qu’une
Main
Me touche
Mon être
Est pétri de la glaise
Qui t’a fait
"Siham Bouhlal ets poète et passeuse de cultures. Ses poèmes frémissent comme les alguies qui s’élancent puis s’enfouissent au coeur d’une marée secrète. Ils se mirent au rêve d’une onde à venir, tels ces chants mystiques du temps où la foi ne portait point les armes." Jamel Eddine Bencheikh

Résidu diurne d’Isabelle Jan

1er février 2005

Résidu diurne d’Isabelle Jan

"Tu ne m’as jamais fait confiance dit la nuit
ni toi ni personne
onne me fait confiance
il vous faut toujours un bout de jour
juste un bout presque rien
à peine une lumignote
un clignement
ça vous rassure…"

Une fois n'est jamais

1er octobre 2004

Une fois n’est jamais

"Vue en coupe de la poésie
Ton chant n’est pas mort
Deux notes d’une
Cloche ou d’un vélomoteur le
Vent des voitures et les
Oiseaux sont des feuilles
Arrachées au livre (…)"

Voyage au pays de Shu

1er juin 2004

Voyage au pays de Shu

Journal 1170 - 1998 & Anthologie
En 1170 le poète chinois Lu You fut le premier en Chine à rédiger un journal de voyage, genre qui se développa largement par la suite et conquit aussi le Japon. On dit même que son journal influença le grand Bâsho. Prenant ce journal pour guide, l’auteur quitta Shaoxing en juillet 1998 et accomplit le même périple que Lu You à travers la Chine, empruntant parfois des moyens de transport similaires et tentant surtout de porter sur les lieux traversés et les gens (…)

Poème
de l’instant

Treizième poésie verticale

Aujourd’hui je n’ai rien fait.
Mais beaucoup de choses se sont faites en moi.

Des oiseaux qui n’existent pas
ont trouvé leur nid.
Des ombres qui peut-être existent
ont rencontré leurs corps.
Des paroles qui existent
ont recouvré leur silence.

Ne rien faire
sauve parfois l’équilibre du monde
en obtenant que quelque chose aussi pèse
sur le plateau vide de la balance.

Roberto Juarroz, Treizième poésie verticale, traduit de l’argentin par Roger Munier, Librairie José Corti, 1993.