Vincent Rougier

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Les Forettes

61380

Soligny-la-Trappe

Piles de proverbe

1er juin 2011

Piles de proverbe

Gravure de Tristan Félix.
"L’homme est plus grand derrière un verre plein que derrière un verre vide."
proverbe polonais

L'alphabet des trimards

1er mars 2011

L’alphabet des trimards

Les vagabonds gravaient à l’entrée des villes aux portails des châteaux des signes calligraphiques à interpréter. Serge Pey se les réapproprie.

"Ficelle", n°98

1er octobre 2010

"Ficelle", n°98

Illustrations Claire Laporte
"…// Les corps nus zébrés par la claire-voie des volets. Pénombre enveloppante, clarté de la tisane verveine citronnelle au fond des tases blanches à fleurs orange. Accablement doux des gestes, torpeur du petit haut décolleté, jeté sur le tabouret. La peau, comme une robe à dégrafer //…"

Ficelle n°94, Sentinelles de l’immobile de Laurence Roques-Solirenne

1er mars 2010

Ficelle n°94, Sentinelles de l’immobile de Laurence Roques-Solirenne

"…// alors l’attention des ombres
sentinelles de l’immobile
silence
le silence écoute
mais rien ne faisait revenir."

ficelle n°92 : Claudine Bertrand

1er septembre 2009

ficelle n°92 : Claudine Bertrand

"On ne sait quand commence le voyage peut-
être était-il déjà amorcé avant de fouler la terre
Afrique mais on sait qu’il est contenu dans
chaque seconde comme une attente."

Ficelle n°91, le nombre le nom

1er juillet 2009

Ficelle n°91, le nombre le nom

Illustrations Claire Laporte.
"Le nombre appelle le nom.
Le nom appelle le nombre.
Et contradictoirement le savoir et la croyance.
La justesse et l’artifice(…)"

Ficelle n°89, revisions

1er janvier 2009

Ficelle n°89, revisions

"Les angles peuvent être obtus,
et les pronoms réfléchis :
devinez
quelle manière je préfère."

Au terme de l’abeille, ficelle n°89

1er décembre 2008

Au terme de l’abeille, ficelle n°89

gravure de Vincent Rougier
"Elle ne meurt pas ne se plaint pas
ne meurt jamais sur la montagne
le vif accroché aux nuages".

Ficelle n°82, Apatride vérité d’Anne-Lise Blanchard

1er janvier 2008

Ficelle n°82, Apatride vérité d’Anne-Lise Blanchard

"Entre nous, ces quelques mots, très chère,
pas d’imaginaire
pas d’image à naître
ces quelques mots de terre et de poussière
terre refoulée chant refoulé
poussière d’âmes".

Poème
de l’instant

Valère Novarina

Chronophobie

Ici-bas dans la tourmente, il danse
Écoutez mes aïeux :
Je danse à la gueule de dieu

Traçant une ligne invisible
Entre n’être et naître pas
Entre naître et n’être pas
J’ai vécu vaille que vaille
Tout au fond d’l’univers
Le réel m’a pris en tenaille
Je danse à cœur ouvert

Le jour venu, mon âme d’animal
Si vous la trouvez en moi
Portez-la dans le sein d’Abraham !

Mai 2019, Valère Novarina, extrait de Chronophobie, poème inédit confié au Printemps des Poètes pour la 11e édition du Prix Andrée Chedid du Poème Chanté.