Yvon Lambert libraire-éditeur

En 2014, Yvon Lambert décide de fermer sa galerie d’art parisienne pour se consacrer à la librairie et à l’édition. Il ouvre en 2017 un espace conçu par l’architecte Dominique Perrault consacré à l’art et aux livres. La librairie Yvon Lambert est spécialisée dans le livre d’art, les catalogues d’expositions, les livres d’artistes, les livres rares ou épuisés, les éditions limitées, les posters, DVDs, CDs, t-shirts et objets d’art.

Il développe en parallèle une activité éditoriale, avec une diversité de collections de poésie (Locus solus), de nouvelles (Îlots), de bibliophilie et de livres objets réalisés par artistes et auteurs (Pli selon pli, Une rêverie émanée de mes loisirs).

Contact

14 rue des Filles du Calvaire

75003

Paris

Locus Solus XXXI. - Alejandro Cesarco

1er décembre 2022

Locus Solus XXXI. - Alejandro Cesarco

Alejandro Cesarco
« Picture #23 »
Collection de poésie menée par Yvon Lambert.
Chaque auteur(e)/artiste est invité(e) à interpréter une feuille A4 avec leur travail textuel et poétique inédit.
Les deux perforations permettent aux lecteurs de classer, collectionner chaque numéro et constituer un livre (en devenir) de poésie.

Locus Solus XXX. - Ryoko Sekiguchi

1er décembre 2022

Locus Solus XXX. - Ryoko Sekiguchi

Ryoko Sekiguchi
« Tubéreuse C. »
Collection de poésie menée par Yvon Lambert.
Chaque auteur(e)/artiste est invité(e) à interpréter une feuille A4 avec leur travail textuel et poétique inédit.
Les deux perforations permettent aux lecteurs de classer, collectionner chaque numéro et constituer un livre (en devenir) de poésie.

Locus solus XXIX - Stéphane Crémer

1er décembre 2022

Locus solus XXIX - Stéphane Crémer

Collection de poésie menée par Yvon Lambert.
Chaque auteur(e)/artiste est invité(e) à interpréter une feuille A4 avec leur travail textuel et poétique inédit.
Les deux perforations permettent aux lecteurs de classer, collectionner chaque numéro et constituer un livre (en devenir) de poésie.

Poème
de l’instant

Eugenio de Andrade

Blanc sur Blanc

Traverser le matin jusqu’à la feuille
des peupliers,
être frère d’une étoile, ou son fils,
ou peut-être père un jour d’une autre lumière de soie,

ignorer les eaux de mon nom,
les secrètes noces du regard,
les charbons et les lèvres de la soif,
ne pas savoir comment

l’on finit par mourir d’une telle hésitation,
un si grand désir
d’être flamme, de brûler ainsi d’étoile
en étoile,

jusqu’à la fin.

Eugenio de Andrade, Blanc sur Blanc, Traduit du portugais par Michel Chandeigne, Éditions de la Différence, 1988.