l’Arpentée

Auteur : Françoise Ascal

l'Arpentée

L’Arpentée

1 - L’arpentée Lu par Céline Liger
2 - Désir d’aube Lu par Françoise Ascal
3 – Perdre trace Lu par Céline Ligier
4 - Violettes de Parme Lu par Claire Delaporte
5 - Petit cerisier Lu par Claire Delaporte
6 - Wols au Camp des Mille Lu par Claire Delaporte
7 - Miniature indienne Lu par Claire Delaporte
8 - Bleu de ciel Lu par Claire Delaporte
9 - Bonnard perdu Lu par Claire Delaporte

Les enregistrements :
Création musicale Gaël Ascal, à partir d’improvisations de Deborah Walker
Prise de son, mixage : Gaël Ascal
Titres 1-2 : Déborah Walker (violoncelle,voix) et Gaël Ascal (contrebasse, électronique)
Titres 4 à 9 : Gaël Ascal (contrebasse, électronique), Frantz Loriot et Cyprien Busolini (altos)
P 2015 Bernard Ascal

Origine des textes :
1 - L’Arpentée. Editions Wigwam, 2003. Réédité dans Issues, Editions Apogée, 2006.
2 - Un désir d’Aube. Editions Atelier de Villemorge, 2009. Livre d’artiste avec un bois gravé de Jacky Essirard.
Déborah Walker (violoncelle, voix) et Gaël Ascal (contrebasse)
3 - Perdre trace. Editions Tipaza, 2008. Poèmes accompagnés de 8 peintures d’Alain Boulet.
4 à 9 – Extraits de Rouge Rothko, Editions Apogée, 2009.
Merci aux éditeurs de Wigwam, Apogée, Tipaza et Atelier de Villemorge pour leur gracieuse autorisation à mettre en voix ces textes.

Ce CD a été réalisé à l’occasion de la résidence d’écriture de Françoise Ascal au Parc culturel de Rentilly, avec le soutien de la Communauté d’Agglomération de Marne et Gondoire et du Parc culturel de Rentilly, 2010.
Merci à Armelle Thévenot, Mélanie Laverie , Michel Chartier et à leurs équipes.
Site Internet : www.parcculturelrentilly.fr

Paru le 1er mars 2016

Éditeur : EPM

Genre de la parution : CD

Poème
de l’instant

Charles Baudelaire

Petits poèmes en prose

Votre œil se fixe sur un arbre harmonieux courbé par le vent ; dans quelques secondes, ce qui ne serait dans le cerveau d’un poëte qu’une comparaison fort naturelle deviendra dans le vôtre une réalité. Vous prêtez d’abord à l’arbre vos passions, votre désir ou votre mélancolie ; ses gémissements et ses oscillations deviennent les vôtres, et bientôt vous êtes l’arbre. De même, l’oiseau qui plane au fond de l’azur représente d’abord l’immortelle envie de planer au-dessus des choses humaines ; mais déjà vous êtes l’oiseau lui-même.

Charles Baudelaire, Petits poèmes en prose, « Le Théâtre de Séraphin », 1868.