revue Lieux d’être, n°36 Je(u) Jouai

Auteur : Yves Ughes

revue Lieux d'être, n°36 Je(u) Jouai

Sommaire du no36 Je(u) Jouai

Éditorial de Régis Louchaert.
Lieux d’Inédits : michel hast, alain duault, gérard farasse, michel lamart, samuel rochery, nadine bailleul, antoine boisseau, serge bonnery, jeanine salesse, bernard fournier, matou collonge, jeanlouis roux, françois-xavier farine, sophie masson, bernard moreau, monika demange, véronique marcoux, bénédicte lefeuvre, renée laurentine, renata ada, colette nys-mazure, gilbert millet, gabriel cousin, gilles pauchon, laurence gay, marie-jasée desvignes, gérard cousin et mireille fargier caruso.

Lieux Rencontre, max alhau et ses amis : jeanine baude, gérard baya, denise borias, martine caijo, georges-emmanuel clancier, pierre dhainaut, andré dhoms, michellamart, gérard le gouic, ber : nard mazo, jean-max tixier suivis de l’entretien max alhau/régis louchaert zset d’une hia-bibliographie.

Lieux Rencontre : « Un passant calciné » de lionel bourg et « Trois poèmes classiques européens » d’eugène michel.

Lieux de Réflexion « Le jeu, figure de la liberté » de français chirpaz, philosophe et « Les neurones et la créativité » d’eugène michel.

Lieux d’Ailleurs. Poèmes de jasé luis reina palaz6n extraits de Exotarium II : Cuerpo mseguro, traduits par raymond farina ; Poèmes de vincenzo anania extraits de Les ailes de Darwin, traduits par raymond farina et les Sonnets de luis de gongora traduits par michel hast.

Notes de lecture : anne-lise blanchard, madeleine carcano, françois-xavier farine, alain freixe, patrickjoquel, patrick lepetit, michel ménaché, colette nys-mazure, michel passelergue, rager thirault et yves ughes.

Illustrations couverture et dossier intérieur : Œuvres picturales et compressions de lucien vignolle ; mises en images par éric legrand ; fond chéquier de lucien vignolle ; Photographies pages textes d’éric legrand.

Lieux d’Être et les Auteurs : automne 2003

Paru le 1er décembre 2003

Éditeur : Lieux d’Etre

Genre de la parution : Recueil

Poème
de l’instant

Carl Norac

Avant de tout dire

Toute la beauté du monde, je ne peux pas te la dire. Mais rien ne m’empêche d’un peu l’approcher avec toi.

Il y a de si grands murs qui cachent les jardins, des dépotoirs au bord des plages, des ghettos dans des îles, tant de blessures aux paysages.

Par bonheur, un peu de splendeur demeure alentour et le dire, même tout bas, par amour, c’est croire encore qu’un jour, nous irons la trouver, toute la beauté du monde.

Carl Norac, « Avant de tout dire », Le livre des beautés minuscules, Éditions Rue du Monde.